Placer l’argent d’une vente immobilière
Vendre un bien libère souvent une somme importante : nouveau projet, retraite, rééquilibrage du patrimoine. Avant de réinvestir, quelques questions permettent d’éviter les décisions hâtives.
1. La fiscalité de la vente
La vente de la résidence principale est exonérée d’impôt sur la plus-value. Pour un autre bien, la plus-value est imposée, avec des abattements pour durée de détention : exonération d’impôt sur le revenu après 22 ans et de prélèvements sociaux après 30 ans. L’impôt dû est réglé par le notaire lors de la vente.
2. Définir l’usage de la somme
- Racheter une résidence ou financer un projet proche : des supports disponibles et sans risque.
- Compléter ses revenus : voir percevoir des revenus complémentaires (assurance-vie, SCPI, location meublée).
- Préparer la transmission : assurance-vie, donation.
3. Réinvestir dans la pierre, ou pas
Racheter un bien locatif, investir en SCPI, acheter en nue-propriété, ou diversifier vers les placements financiers : tout dépend de la place de l’immobilier dans votre patrimoine, de votre fiscalité et de votre envie de gérer.
4. Investir progressivement
Sur les marchés financiers, investir en plusieurs fois limite le risque d’entrer au mauvais moment. Une part peut rester disponible le temps de prendre les décisions.
Vous n’avez pas encore vendu ?
Le cabinet peut aussi vous accompagner dans la vente de votre bien, et préparer en parallèle le placement du produit de la vente.
Préparer le placement de votre vente
Un premier échange gratuit et sans engagement, avant ou après la vente, au cabinet, au téléphone ou en visio.
Questions fréquentes
Doit-on réinvestir l’argent de la vente de sa résidence principale ?
Aucune obligation : la plus-value est exonérée et vous êtes libre d’utiliser la somme. Il est souvent utile d’en garder une partie disponible.
Faut-il racheter un bien locatif ?
Pas forcément. Les SCPI, la nue-propriété ou la location meublée gérée permettent de rester investi dans l’immobilier sans gestion ; les placements financiers diversifient le patrimoine.
Combien de temps peut-on attendre avant d’investir ?
Le temps nécessaire : la somme peut rester sur un support sans risque pendant que vous définissez vos projets.
À lire aussi : Percevoir des revenus complémentaires · Guide des SCPI · Nue-propriété
Bon à savoir
SEPIA Investissement, Emmanuel Saubesty : immatriculé à l’ORIAS sous le n° 18005317 (orias.fr) en tant que conseiller en investissements financiers (CIF), adhérent de la CNCEF Patrimoine, association agréée par l’AMF ; courtier d’assurance (COA) et mandataire d’intermédiaire d’assurance (MIA) ; mandataire d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (MIOBSP). Pour le conseil, le cabinet ne facture pas d’honoraires : il est rémunéré par les commissions versées par les partenaires dont vous retenez les solutions, ce qui vous est détaillé avant toute souscription.
Les informations de cette page ont une vocation générale et ne constituent pas une recommandation personnalisée. Tout investissement comporte un risque de perte en capital ; les revenus et la liquidité ne sont pas garantis ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les règles fiscales citées sont celles en vigueur à la date de rédaction et peuvent évoluer.