Épargner pour ses enfants
Études, permis, premier logement : préparer l’avenir de ses enfants est un objectif très courant. Le choix de la solution dépend de l’horizon, et d’une question souvent oubliée : l’argent doit-il appartenir à l’enfant, ou rester aux parents ?
Au nom de l’enfant ou des parents ?
Ce qui est placé au nom de l’enfant lui appartient : il pourra en disposer librement à sa majorité. Placer l’argent au nom des parents permet d’en garder la maîtrise et de le donner au moment choisi.
Les solutions
- Les livrets : disponibles et sans risque, mais peu rémunérés ; pour les besoins à court terme.
- L’assurance-vie : ouverte au nom de l’enfant ou des parents, elle permet d’investir sur le long terme et de prendre date fiscalement ; les unités de compte comportent un risque de perte en capital.
- Le PEA des parents : pour un horizon long, avec une fiscalité allégée après 5 ans et un risque lié aux marchés actions.
- La donation : une somme peut être donnée à l’enfant dans le cadre des abattements, soit 100 000 € par parent et par enfant tous les 15 ans. Voir transmettre son patrimoine.
Commencer tôt, régulièrement
Des versements programmés, même modestes, commencés dès la naissance, profitent de la durée. Sur quinze ou dix-huit ans, un support diversifié permet d’accepter des fluctuations, en réduisant le risque à l’approche de l’échéance.
Les questions à se poser
- À quel âge l’argent servira-t-il, et pour quel projet ?
- Qui doit en garder la maîtrise ?
- Comment rester équitable entre les enfants ?
Préparer l’avenir de vos enfants
Un premier échange gratuit et sans engagement pour choisir la bonne solution selon l’horizon et vos souhaits.
Questions fréquentes
Peut-on ouvrir une assurance-vie à un enfant mineur ?
Oui, avec l’accord de ses représentants légaux. Les sommes lui appartiennent : il ne peut pas en disposer seul avant sa majorité, mais pourra ensuite le faire librement.
Quel placement pour des études dans 15 ans ?
Un support de long terme, comme une assurance-vie investie en partie en unités de compte, alimenté régulièrement puis sécurisé à l’approche des études. Le capital n’est pas garanti sur les unités de compte.
Faut-il déclarer l’argent donné à un enfant ?
Un don manuel doit être déclaré à l’administration fiscale, même s’il est exonéré grâce aux abattements. Un présent d’usage, d’un montant modeste au regard des revenus du donateur, n’a pas à l’être.
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Bon à savoir
SEPIA Investissement, Emmanuel Saubesty : immatriculé à l’ORIAS sous le n° 18005317 (orias.fr) en tant que conseiller en investissements financiers (CIF), adhérent de la CNCEF Patrimoine, association agréée par l’AMF ; courtier d’assurance (COA) et mandataire d’intermédiaire d’assurance (MIA) ; mandataire d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (MIOBSP). Pour le conseil, le cabinet ne facture pas d’honoraires : il est rémunéré par les commissions versées par les partenaires dont vous retenez les solutions, ce qui vous est détaillé avant toute souscription.
Les informations de cette page ont une vocation générale et ne constituent pas une recommandation personnalisée. Tout investissement comporte un risque de perte en capital ; les revenus et la liquidité ne sont pas garantis ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les règles fiscales citées sont celles en vigueur à la date de rédaction et peuvent évoluer.